PARALYSIE DE L'ECONOMIE
Les opérateurs économiques payent le lourd tribut.
La nouvelle crise provoquée par la dernière décision du GTI qui a violé la souveraineté de l’état et mis en veilleuse l’Assemblée nationale a soulevé la colère des Ivoiriens qui, pour se faire entendre, paralysent commerce et administration à Abidjan et certaines villes de l’intérieurs.
Dans presque tous les quartiers du District d’Abidjan, les opérateurs économiques ont baissé rideau.
Le Plateau quartier des affaires, normalement animé les jours ouvrables, ressemblait hier mardi, à la mi-journée, à une ville morte.
Dans presque tous les quartiers du District d’Abidjan, les opérateurs économiques ont baissé rideau.
Le Plateau quartier des affaires, normalement animé les jours ouvrables, ressemblait hier mardi, à la mi-journée, à une ville morte.
Craignant casses et troubles par des éléments souvent incontrôlés, les commerces et administrations ont carrément fermés.
Il faut tout de même reconnaître que les opérateurs économiques payent le lourd tribut de ces manifestations. Qui, font suite aux manœuvres planifiées de décapitation des Institutions de la République par le Groupe de travail international (GTI).
Si des casses et actes de vandalismes n’ont pas été observées pour ces deux journées. Les pertes sont considérables et mettent à mal certaines entreprises qui luttes dans un environnement de crise aïgue. A quand la fin du calvaire ?
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